L'actualité du bitcoin (BTC)

Les autorités de Hong Kong : le Bitcoin n’est pas utilisé par les criminels

Tiana Tiana | il y a 6 mois
806VUES

Les régulateurs, les gouvernements et les banques centrales considèrent souvent le Bitcoin comme un outil de blanchiment d’argent utilisé par les organisations criminelles. En général, ils ne présentent aucune preuve concernant ces faits. Un rapport révélé par un important centre financier permet d’y voir plus clair.

Source : Pixabay. Le Bitcoin n’est pas un moyen de blanchiment d’argent.

Aucune preuve de blanchiment d’argent n’a été fournie

Les autorités de Hong Kong ont publié lundi son rapport d’évaluation des risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Il examine les menaces et les risques auxquels la ville est confrontée. Abordant la question du Bitcoin, le rapport a révélé que le contrôle par la police de Hong Kong n’indique aucun signe apparent de crime organisé concernant le commerce de crypto-monnaies.

Découvrez ci-après une vidéo en anglais expliquant ces faits :

De plus, les enquêtes n’ont pas démontré l’utilisation des crypto-devises dans des activités terroristes ou fraudes. Le niveau de menace est faible. Les autorités hongkongaises ont toutefois découvert l’utilisation des devises numériques comme moyen de paiement pour les cybercriminels.

Le Bitcoin n’est pas une menace pour l’économie

Le rapport explique également pourquoi l’utilisation du Bitcoin ne devrait pas être considérée comme une menace pour les gouvernements et les institutions financières. Hong Kong est l’une des économies les plus libres du monde avec un marché des changes dynamique et sans contrôle des capitaux.

Le rapport suggère aux investisseurs de rester vigilants lorsqu’ils veulent opérer sur le marché des devises virtuelles. L’objectif des autorités du pays est de prendre des mesures uniquement contre le crime réel. Contrairement à d’autres régions, Hong Kong ne voit pas la nécessité de créer des réglementations pour limiter l’utilisation légitime du Bitcoin. L’enclave considère que les dispositions légales et réglementaires en vigueur relatives à la fraude et d’autres crimes sont suffisamment larges pour permettre d’identifier les infractions, qu’elles impliquent ou non des crypto-devises.

Source :

NewsBitcoin