AccueilNew York interdit pour 2 ans les mines cryptos PoW

New York interdit pour 2 ans les mines cryptos PoW


Dans le but de limiter l’impact environnemental causé par l’exploitation minière de Bitcoin dans l’État, l’Assemblée de l’État de New York a adopté hier un projet de loi interdisant pendant deux ans toutes les nouvelles installations d’extraction de crypto-monnaie de preuve de travail (PoW) dans sa juridiction.

Le projet de loi a été adopté dans le cadre du Earth Day Package de New York.

La sénatrice d’État Anna Kelles s’est rendue sur Twitter pour annoncer que le projet de loi qu’elle a parrainé imposera également une suspension du renouvellement des permis aux installations de crypto PoW existantes qui cherchent à augmenter leur consommation d’énergie.

L’interdiction ne s’étendra cependant qu’aux opérations minières utilisant du carburant à base de carbone comme source d’énergie dans l’État.

Avec 95 voix pour et 52 contre, le projet de loi a passé l’étape cruciale de l’approbation de l’Assemblée nationale. Il sera désormais porté par le sénateur Kevin Parker pour recueillir le soutien du Sénat de l’État. Après cette étape, le projet de loi sera remis au gouverneur Kathy Hochul, qui pourra choisir de le signer ou d’y opposer son veto.

Si elle est mise en œuvre en tant que loi, la proposition charge le Département de la conservation de l’environnement (DEC) de présenter une «déclaration d’impact environnemental générique» pour localiser, compter et évaluer les effets des mineurs PoW sur les émissions de gaz à effet de serre et la santé publique.

Le projet de loi s’est heurté à une opposition farouche de la part du groupe de défense de la crypto Blockchain Association, qui a appelé les New-Yorkais « pro-tech, pro-innovation, pro-crypto » à écrire aux sénateurs contre le projet de loi.

Après l’adoption du projet de loi, l’association a fait valoir qu’une discussion de 3 heures concernant ses effets a eu lieu dans la maison où ils ont présenté « une plus grande opposition à l’interdiction minière que ne le croyaient les partisans ». Dans un tweet, le groupe de défense a indiqué qu’il continuerait à lutter contre le « projet de loi anti-technologie ».

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